vendredi 3 juillet 2015

Les 10 meilleurs mensonges à propos de l'Histoire des Noirs (2nde partie)

MENSONGE#6 : Le gouvernement des États-Unis a aidé les Noirs à réussir :



Le Bureau fédéral d'investigation (FBI) prit des centaines de mesures contre les organisations noires pendant l'ère des droits civiques, y compris l'utilisation d'agents provocateurs, de saboteurs, d'écoutes téléphoniques et la création de fausses rumeurs ainsi que la désinformation. Le FBI fut également le principal suspect dans les meurtres des principaux dirigeants noirs et de militants. Mais cette activité subversive du gouvernement américain fit partie d'une longue histoire d'oppression du gouvernementale des «non-Blancs», incluant la consécration de la traite négrière et la destruction des nations indiennes. 

Et s'il construisit un monument géant pour le révérend Martin Luther King Jr. en 2011, le gouvernement le traita très différemment lorsqu'il fut vivant. Le dirigeant de longue date du FBI, J. Edgar Hoover, ordonna qu'une lettre soit envoyée au chef de droits civiques, faisant pression sur lui pour qu'il se suicide! Cette lettre du gouvernement américain datant de 1968 fut adressée à "KING":

"Vous savez que vous êtes ... une escroc colossale et un mal, un vicieux. Vous ne pouvez pas croire en Dieu .... King, comme tout les escroc votre fin approche .... King, il y a une seule chose qu'il vous reste à faire. Vous savez ce que c'est .... vous feriez mieux de le faire avant que votre sale escroquerie ne soit mise à nu devant la nation. "

Hoover, haut fonctionnaire chargé de l'application des lois en Amérique, ne fut pas dérangé. Martin Luther King, avec ses Campagnes en direction des pauvres et son soutien à la grève des travailleurs sanitaire de Memphis, signala son intérêt dans la poursuite d'un programme économique pour son peuple.

mais bien sûr, toute organisation ou mouvement Noir adoptant une orientation économique et encourageant la participation des Noirs dans l'industrie manufacturière, le commerce, était automatiquement considérée comme une menace à l'ordre économique établi. L'assassinat de King suivi rapidement.

Sources: “COINTELPRO Reading Room,” http://www.noi.org/cointelpro/; Council on Black Internal Affairs, The American Directory of Certified Uncle Toms (2002); Reclamation Project, How White Folks Got So Rich (2012).


MENSONGE#7 : Les Juifs ont construit les pyramides :


Il y a des centaines de pyramides sur la terre, mais les grandes pyramides d'Egypte sont considérés comme les première des Sept Merveilles du Monde.

Les Juifs à la peau blanche qui habitent aujourd'hui la Palestine prétendirent à tort que, selon la Bible, leurs ancêtres furent esclaves en Egypte sous Pharaon et qu'ils construisirent les pyramides. Mais plusieurs érudits juifs comme le professeur Shlomo Sand, Arthur Koestler et d'autres portèrent un coup fatal à la thèse selon laquelle les Juifs du Caucase eurent un quelconque lien avec les Hébreux de la Bible. Ces spécialistes prouvèrent que les Israéliens blanc sont les descendants d'une tribu d'Européens appelés les Khazars, un peuple convertis au judaïsme autour du 6ème siècle longtemps après que les pyramides furent construites, et longtemps après que la Bible fut écrite. De plus, selon les spécialistes de la Bible, les pyramides furent construites au moins 1.000 ans avant qu'il n'y ait même mention de quelconques Hébreux. Shlomo Sand, professeur à l'université de Tel Aviv en Israël, écrivit un livre révélateur en 2008 intitulé comment le peuple juif fut inventé dans laquelle il déclare: 

"Les anciens Égyptiens tenaient des registres méticuleux de chaque évènement et il y a beaucoup de documentation sur la vie politique et militaire du royaume. Pourtant ... il n'y a pas une seule mention des «enfants d'Israël» vivant en Egypte, ou se révoltant contre elle, ou ayant émigré depuis l'Egypte."

Source: Shlomo Sand, The Invention of the Jewish People (2008); Arthur Koestler, The Thirteenth Tribe: The Khazar Empire and Its Heritage (1976).


MENSONGE#8 : Les Noirs ont vendu d'autres Noirs durant l'esclavage :


L'une des manifestations les plus incongrus de la haine de soi des Noirs est la croyance qu'il y a 500 ans des africains vendirent d'autres africains durant la période esclavagiste. On cru à tort qu'après des milliers d'années de vie africaine, les Noirs tout d'un coup s'effondrèrent dans des luttes intestines et commencèrent à se tuer les uns les autres, vendant de leurs parents, leurs compatriotes à des étrangers à des fins lucratives. 

Le fait est que les "explorateurs" portugais maîtrisaient un modèle européen de conquête, datant de 6.000 ans. Ils créèrent délibérément des métis, des sous-groupes avec l'intention de les utiliser pour capturer et asservir les populations indigènes africaines. En arrivant sur les îles du Cap-Vert à la fin 1400, des marchands d'esclaves juifs enlevèrent et violèrent des africaines, et la descendance métisse, appelé lancados, se soulevèrent dans les îles en tant que Juifs d'Europe, pratiquant judaïsme et respectant l'autorité juive. Ces lancados furent envoyés sur le continent africain afin de mettre en place un «comptoir commercial» international pour les tissus fins étant produite par les Africains. Mais bientôt ils se tournèrent vers leurs hôtes et commencèrent à négocier les Noirs. Les lancados furent strictement formés dans l'entreprise familiale juive de commerce d'esclave. Ce sont ces métis, race mixte (ou mulâtre) qui ont infiltrèrent les communautés noires africaines, cherchant à satisfaire la convoitise européenne en main-d'œuvre Noirs. L'historien Walter Rodney décrivit ces «africain» négriers ainsi: 

«Beaucoup d'opérateurs privés étaient mulâtres, déjà liés aux Africains par le sang, et il y avait ceux qui étaient devenus tellement intégrée dans la vie africaine qu'ils portaient des tatouages tribaux. C'était eux qui étaient les lancados authentiques, littéralement «ceux qui s'étaient jetés» parmi les Africains. "

Source: Walter Rodney, A History of the Upper Guinea Coast, 1545-1800 (Oxford, 1970); Tingba Muhammad, “Did African Slave Traders Sell Us Out?” The Final Call, June 14, 2012; Tingba Muhammad, “Echoes of Mr. Yakub after Patmos,” The Final Call, June 28, 2012.


MENSONGE#9 : Il n'y avait pas d'esclavage dans le Nord (des Etats-Unis): 


L'idée que les États du Nord furent contre l'esclavage est un mensonge total. Les journaux furent en effet remplis d'annonces d'achat et de vente d'africains. La seule raison pour laquelle l'esclavage était plus répandue dans le Sud n'était pas parce que les Blancs du Nord aimé peuple noir, mais parce que les température plus chaude et un terrain plat dans le Sud permettait de produire plus de variétés et de cultiver sur une zone beaucoup plus vaste. Autrement dit: le plus on descend vers le sud, plus grande est la concentration d'esclaves noirs. 

Le pouvoir législatif du Massachusetts fut le premier à accueillir officiellement la traite négrière, en fait, de nombreux "Bostoniens" construisirent leur fortune sur cette entreprise méprisable. Le Massachusetts devint leader en Amérique dans la construction de navires négriers et envoyèrent des expéditions les une après les autres vers l'Afrique afin de violer, piller et spolier son humanité Noirs. Des groupes d'Africains enchaînés furent débarqués sur les quais de Boston et de Salem par les marchands blancs du Massachusetts et mis aux enchères avec des porcs, du bois, des tonneaux et du fromage, destinés à une vie de servitude sans espoir.

Les esclavagistes du Nord furent extrêmement brutaux et à New York "la gentillesse inappropriée et perturbatrice» était en réalité contraire à la loi.Tout maître "qui pardonnait, formait, ou se compromettait" avec des esclaves a été sévèrement condamnée à une amende à New York. Wall Street (qui asservi désormais toute l'Amérique) fut célèbre dans les années 1600 pour ses ventes aux enchères d'esclaves africains et indiens.

Source: The Reclamation Project, The Hidden History of Massachusetts (2003); The Hidden History of New York (1998); NOI, Jews Selling Blacks, pp. 46-48 (RI & CT), 58 & 59 (RI), 109-111 (NY), 36-37, 57, 106 & 107 (PA).

MENSONGE#10 : Christophe Colomb a découvert l'Amérique :


Avant Christophe Colomb ne fut mandaté pour naviguer sur le bleu de l'océan, il naviguait sur le "noir de l'océan". Autrement dit, il naviguait sur les côtes de l'Afrique dans le commerce des esclaves. C'est en Afrique qu'il apprit probablement l'existence du «Nouveau Monde» et comment les courants océaniques pourrait l'y conduire. Les Africains ont longtemps négociés amicalement avec les peuples autochtones des Amériques. Colomb lui-même trouva des preuves au cours de ses voyages qu'il ne fut pas le premier à «découvrir» quoi que ce soit. 

Christophe Colomb apprit des peuples d'Hispanola (Haïti) que des hommes noirs vinrent sur l'île avant lui et ils lui montrèrent les lances qu'ils y laissèrent. Les extrémités des lances étaient faite d'un métal (un alliage d'or) répandu en Guinée. Colomb visita Trinidad, où les marins remarquèrent les couleurs des mouchoirs en coton à motifs symétriques des cultures indigènes indiennes, que les peuples autochtones appelés almayzar. Ils étaient tous de la même couleur, du même style et avaient la même utilisation que les foulards et ceintures utilisées en Guinée. 

Les 17 têtes olmèques colossales du Mexique sont des sculptures massives fabriqués à partir de grandes pierres de basalte. Les têtes datent d'au moins 900 avant J-C et sont un trait distinctif de la civilisation olmèque. Toutes dépeignent des hommes avec des nez larges et des lèvre pleines (à l'africaines), apparemment en l'honneur de ces voyageurs qui les visitèrent. En réalité, Christophe Colomb fut un retardataire dans le "match pour la découverte". Ses voyages furent seulement marqués par la destruction totale qu'il déchaîna sur les peuples autochtones d'Afrique et d'Amérique.

Sources: Ivan Van Sertima, They Came Before Columbus: The African Presence in Ancient America (1976; 2003); Nation of Islam, The Secret Relationship Between Blacks and Jews, Volume 1 (1991).

Traduction : Franswa Makandal