dimanche 28 juin 2015

FAITS MARQUANTS ET POINTS CLÉS DE "THE SECRET RELATIONSHIP BETWEEN BLACKS AND JEWS VOULUME 1"

Compilé par le NOI research group


INTRODUCTION 


En 1991, l'Honorable Ministre Louis Farrakhan, représentant national du Très Honorable Elijah Muhammad et de la Nation de l'Islam (NOI), publia "The secret relationship between Blacks and Jews" (la relation secrète entre les Noirs et les Juifs NDLR) en réponse aux calomnies de plus en plus vicieuses formulées à son encontre par les membres de la communauté juive . Ils ont affirmé que le Ministre était «antisémite» et qu'il avait en quelque sorte blessés la «relation spéciale» qui, prétendent, les Juifs aurait toujours existé entre les Noirs et les Juifs. Les attaques juives sur cet homme noir et les citoyens musulmans de la Nation de l'Islam furent incessantes et malveillantes.

Dans ses 334 pages The secret relationship between Blacks and Jews, Volume One, prouva de façon concluante que les Juifs étaient en effet au centre de la traite négrière transatlantique comme marchands, financiers, expéditeurs, assureurs et parmi les principaux acheteurs internationaux du produits du travail des esclaves africains. Ces informations furent compilées à partir de textes écrits par d'éminents universitaires et des historiens juifs .

Deux autres volumes de recherche , qui en ajoutent à cette histoire poignante, furent publiés. "The Secret Relationship Between Blacks and Jews, Vol.2 et "Jews Selling Blacks" révèlent la véritable histoire de la relation Noir/Juive. Ce guide fournit les faits saillants et les points clés des livres, et chaque faits et citations peuvent être retrouvées et vérifié par des milliers de notes de bas de page dans les livres eux-mêmes. Les trois livres ont été envoyés à tous les leaders du monde juif, aux personnalités de premier plan dans les médias, aux entreprises et aux hommes politiques, y compris le Président, ceux du Congrès et de la Cour suprême.

Résumé du livre




Pour apprécier l'attitude et le comportement juif envers les citoyens Noir d'Amérique à l'époque post-esclavagiste, il est important dès le départ d' examiner la substance de la relation Noir/Juive allant de l'époque de la "découverte" par l'Europe de l'Amérique à la Guerre civile. En 1992, le Dr Abraham J. Peck, des Archives juives américaines, fut sans ambiguïté à ce propos : 

"Les deux premiers siècles de la rencontre Noire/Juif en Amérique mirent en lumière de nombreux document à propos d'esclavagistes juifs. En effet, durant la période coloniale, dans la petite communauté juive de l'époque, presque tous les foyers juifs de toute forme, du Nord ou du Sud, possédaient au moins un esclave."

Toutes les sources juives collectées et citées dans l'ouvrage de 334 pages de la Nation de l'Islam, "The Secret Relationship Between Blacks and Jews, Vol.", sont là pour que tous puissent voir et évaluer. Le livre utilise des testaments juifs, des prêches rabbiniques, des avis d'esclave fugitif des ventes aux enchères d' esclaves, des annonces de vente, des archives portuaires, des archives judiciaires, de la correspondance privée, parmi son éventail de sources. Même avec cette utilisation massive de documentation juive, Ralph A. Austen,  professeur Juifs d'études africaines de l'Université de Chicago a écrit, avec précision, que "les auteurs de The Secret Relationship ont sous-estimé l'importance structurelle des Juifs dans les premiers stades de la traite négrière transatlantique.

Le fait que les Juifs furent des acteurs essentiels dans la création, le développement l'entretien et la rentabilité de l'esclavage et de la traite des esclaves ne souffre d'aucune discussion. Les preuves historiques étayent chaque point de cette réalité.

Les Juifs dans la traite des esclaves 

 
Christophe Colomb

Christophe Colomb dont les expéditions trans-atlantiques initièrent le génocide de des peaux-rouges et annoncèrent l'Holocauste Africain furent financées par les Juifs espagnols et on prétend qu'il est Juif lui-même.

Les marchands juifs possédaient, assuraient et finançaient les navires négriers et les équipaient avec des chaînes et des fers. Les Juifs étaient commissaire-priseurs, courtiers et grossistes, en gardant l'économie esclavagiste bien huilée avec de l'argent, des marchés et des fournitures.

Brésil: le plus grand marché d'esclaves au monde

 
Dr Arnold Wiznitzer

9 esclaves Africains sur 10 furent expédiés au Brésil. L'érudit juif Dr Arnold Wiznitzer décrit la présence juive au Brésil: 

"Outre leur position importante dans l'industrie du sucre et l'affermage, ils dominaient le commerce des esclaves .... Les acheteurs qui comparessaient aux ventes aux enchères étaient presque toujours des Juifs, et en raison de ce manque de concurrents ils pourvaient acheter des esclaves à bas prix."

Selon le Dr Harold Brackman chercheur au centre Wiesenthal, durant les années 1600 "la traite des esclaves au Brésil est devenu une spécialité mercantile «juive» de la même façon dont il avait été au début de l'Europe médiévale."

Le savant juif Jonathan Schorsch a écrit que : 

"les marchands juifs détenaient couramment un nombre considérable d'esclaves, temporairement, avant de les vendre."
 
Jonathan Schorsch

L'Encyclopédie juive ajoute que "l'activité commerciale juive" à cette période comprenait un "monopole de la traite des esclaves.

La synagogue au Brésil imposa une taxe sur les esclaves de ses adhérents. Des ventes aux enchères d'esclaves furent reportées lorsqu'elles tombées lors d'une fête juive.

Caraïbes et Amérique du Sud



Les Juifs du Surinam possédaient des plantations  avec des noms hébreux comme Mahanaïm, Nachamu et Goshen, sur lesquelles, selon le Dr Marcus Arkin, ils utilisèrent "des milliers" d'esclaves noirs. Le Rabbin Herbert I. Bloom a ajouté que le "commerce des esclaves était l'une des plus importantes activités les juive ici ..."

En 1694, les Juifs possédaient 9.000 Africains, et en 1791 il y avait 100 mulâtres "juif" au Surinam, résultat indésirable du viol des femmes africaines par leurs esclavagistes juifs.
Historien juif Dr Cecil Roth a écrit que les révoltes d'esclaves dans certaines parties d'Amérique du Sud "furent largement dirigés contre [les Juifs], connu comme étant les plus grands propriétaires d'esclaves  de la région."

Dr Cecil Roth

Les Juifs de la Barbade, a écrit un Savant juif, "firent une bonne partie de leur argent en achetant et louant des nègres ..." Tous les juifs de la Barbade, y compris les rabbins possédaient des esclaves noirs.

Les Juifs entreposées tellement d'esclaves africains à la Barbade que les autorités des Gentils (les non-juifs NDLR) limitèrent le nombre de captifs qu'ils pourraient posséder.
Les Juifs devinrent les principaux négociants en "esclaves refusés", (les africains qui étaient faibles et malades au cours de leur voyage à travers le Passage du milieu). les commerçants juifs les "engraissé" et les vendaient à profit.

Les Juifs mirent en place des milices dans le seul but de lutter contre les Neg'Marrons, les Africains en fuite qui se battaient pour libérer leurs frères esclaves. Les milices juives assassinaient les Neg'Marrons et leur coupaient les mains pour les garder comme trophées.

Le premier poème hébraïque écrit dans le "Nouveau Monde" fut une attaque acharnée contre les leaders noirs marrons.

Les savants juifs Isaac et Susan Emmanuel indiquèrent qu'à Curaçao, qui était un dépôt négrier majeure, "l'entreprise de transport maritime est principalement une entreprise juive." Le Rabbin Marc Lee Raphael a écrit qu'à Curaçao, au XVIIe siècle, ainsi qu'à la Barbade et en Jamaïque au dix-huitième siècle, "les marchands juifs ont joué un rôle majeur dans le commerce des esclaves."

Un affréteur juif avait le monopole sur le commerce dans le tristement célèbre donjon d'esclaves sur l'île de Gorée, le Auschwitz de l'Holocauste Noir.

l'île de Gorée, le Auschwitz de l'Holocauste Noir

Les Esclavagistes juifs-américains


Les producteurs de sucre esclavagistes juifs-américains ont alimenté et élargi le commerce des esclaves, et selon les savants juifs, les juifs "ont acquis de grandes plantations de canne à sucre et sont devenu les principaux entrepreneurs dans le commerce du sucre."

La première colonie juive des États-Unis était une plantation de sucre de la Floride, qui s'appuyait entièrement sur le travail des esclaves africains.

Lorsque les premiers New-Yorkais ont cherché à acheter des esclaves, ils ont contacté "les grossistes et les Juifs", qui étaient des courtiers internationaux reconnus. Les plus grandes cargaisons d'Africains qui arrivaient à New York dans la première moitié des années 1700 ont été commandées par les marchands juifs.

Les fondateurs de la communauté juive de Richmond étaient tous  propriétaires d'esclaves.

la synagogue de Touro , Newport, RI: construite par des esclaves

Lorsque l'esclavage fut interdit dans la colonie de la Géorgie, les juifs partirent; Ils revinrent une fois que l'esclavage fut rétablie.

À Newport, Rhode Island (le centre du commerce des esclaves et du rhum) chaque famille juive possédaient des esclaves. Même leur synagogue fut construite par des esclaves noirs "d'une  certaine habileté."

Les 22 distilleries de Newport desservant le commerce triangulaire étaient détenues par des Juifs.

Les Juifs et les Amérindiens


L'invasion européenne créa un conflit mortel avec les communautés autochtones de l'Organisation des Nations indiennes,  les marchands juifs vendaient non seulement les articles qui ont aidé dans le génocide Amérindien en cours  mais ils ont souvent fourni aux Européens des armes et des provisions essentielles.


Selon le Rabbin I. Harold Sharfman, les commerçants juifs ont vendus aux Indiens des couvertures pleines de variole ; les factures de vente découvertes par le Dr Jacob R. Marcus montrent les ventes de "couteaux à scalper" aux colons blancs. Et Les Juifs ont fourni des armes de guerre aux militaires coloniaux qui éradiquèrent presque les Indiens.

Dr Jacob R. Marcus

Un éminent Sénateur juif   "Représentait les vues du blanc, du système agricole des plantations  du Sud ... contre les Indiens Séminoles." de manière habile et véhémente.

Une Fois que [les amérindiens] étaient éliminés, c'était souvent les commerçants juifs qui prenaient possession de la précieuse terre. L'un d'entre-eux détenait, en fait, le titre de propriété de l'ensemble du Grand Canyon.

Les chasseurs d'esclaves / contrebandiers / Éleveurs Juif


Les Juifs introduisaient clandestinement des esclaves à des endroits où l'esclavage était illégal, ils les loués quand ils ne voulaient pas les acheter, et élevé les femmes africaines à des fins sexuelles.

Les trafiquants d'esclaves et les pirates comme les frères Lafitte, des juifs qui ont continué le commerce international d'esclaves pendant des années après sa fin légale en 1807.
Jean Lafitte, pirate  et esclavagiste juif

Les Juifs ont emprisonnés et punis des esclaves; ils ont servi d'agents de police, de shérifs, de détectives, et de chasseurs de primes pour "l'esclavocracie" et ont participé à la déshumanisation des Noirs.

Des colporteurs juifs itinérants étaient connus pour rechercher et capturer les esclaves fugitifs et pour les livrer contre la prime. Les Juifs faisaient ouvertement de la publicité pour le retour de leurs «fugueurs».

Les Juifs, la guerre civile et l'esclavage


La principale organisation abolitionniste se plaignait amèrement que les juifs "n'aient jamais pris aucune mesure que ce soit" contre contre l'esclavage

Les rabbins américains détenaient et louaient des esclaves.  

Le pasteur le mieux payé du pays, le rabbin Morris Raphall de New York, defandait l'esclavage et prétendait que Dieu Lui-même l'avait autorisé.

rabbin Morris Raphall

Le seul rabbin qui a attaqué avec force l'esclavage, David Einhorn de Baltimore, fut chassé de sa propre congrégation et contraint de fuir la ville. 

L'écrivain juif Mordecai Manuel Noah était un raciste virulent que le tout premier journal noir, the Freedom’s Journal (le journal de la Liberté), fut crée en 1827 uniquement pour lutter contre ses attaques racistes. 

Mordecai Manuel Noah

Plus de 3.000 soldats juifs se sont battus pour les propriétaires d'esclaves durant la guerre civile, et un propriétaire juif d'une plantation de 140 esclaves, Judah P. Benjamin, était secrétaire d'Etat de la Confédération. Son image est gravée sur la monnaie confédérée.

 
Judah P. Benjamin

Les Juifs étaient connus pour «libérer» leur biens meubles noirs, seulement après qu'ils ne soient devenus âgées et incapable de travailler, les forçant à se débrouiller par eux-mêmes dans leur vieillesse.

Les Juifs se transmettaient les noirs d'une génération à l'autre, et ils vendaient les enfants et bébés noirs  séparément de leurs parents.

Les Juifs ont réprimé les soulèvements d'esclaves et en 1831, les Juifs ont été impliqués dans la traque du grand Nat Turner et de ses combattants de la liberté.

Le premier Juif élu au Sénat des États-Unis, David Yulee de Floride (qui a changé son nom de Levy), était l'un des ennemis les plus véhéments des Indiens et des défenseurs de l'esclavage.


David Yulee
Le Dr Harold Brackman a écrit que les "Juifs étaient environ deux fois plus susceptibles d'être propriétaires d'esclaves que le sudiste blanc moyen." 

Dr Harold Brackman

Le Rabbin et historien Dr Bertram W. Korn, expert du 19 siècle reconnu de la communauté juive américaine, a écrit:  

"Il semble réaliste de conclure que tout Juif qui pouvait se permettre de posséder des esclaves et qui avait besoin de leurs services le faisait. ..Les juifs ont participé à tous les aspects et processus de l'exploitation des noirs sans défense".
 
Dr Bertram W. Korn

Et si certains de ces actes de persécution raciale ouverts pouvaient être attribués à des individus juifs agissant de leur propre chef, presque tous les délinquants étaient membres de communautés juives plus grandes et jouissaient d'une place de choix et honorée parmi leurs coreligionnaires. Les profits de leurs entreprises basées sur l'esclavage a aidé à financer le développement de la communauté juive, des synagogues, des maisons, des écoles, des entreprises et des institutions, et à bien des égards a enrichi de façon incalculables leurs vies, leurs congrégations et leurs communautés.

La désolante réalité c'est que l'on peut énumérer, sans trop de difficulté, l'importante participation des Juifs à l'Holocauste Noir (même si l'on se limite à seulement aux données publiées par les sources juives). En fait, on à beaucoup de mal à nommer un  seul éminent Juif-américain durant l'ère de l'esclavage qui ne possédaient pas d'esclaves ou qui ne tirait pas profit de l'esclavage des noirs.

Dans son livre Jews and Judaism in the United States, publié en 1983, le rabbin Dr. Marc Lee Raphaël éditeur de longue date de la plus prestigieuse des revues historiques juives, the Publications of the American Jewish Historical Society, a écrit (p. 14) l'une des déclarations les plus définitives sur l'implication des juifs dans l'Holocauste Noir. "En fait," a-t-il déclaré, "dans toutes les colonies américaines, françaises (Martinique), britanniques ou néerlandaises, les marchands juifs ont souvent dominé." Le rabbin Raphael poursuit 

Ce ne fut pas moins vrai sur le continent nord-américain, où au cours du XVIIIe siècle, les Juifs ont participé au "commerce triangulaire" qui a amené des esclaves d'Afrique vers les Antilles et qui les échangeait à de la mélasse, qui à son tour était emmené à la Nouvelle-Angleterre et transformé en rhum à vendre en Afrique. Isaac Da Costa de Charleston dans les années 1750, David Franks de Philadelphie dans les années 1760, et Aaron Lopez de Newport dans la fin des années 1760 et au début des années 1770 ont dominé le commerce juif des esclaves sur le continent américain.
rabbin Dr. Marc Lee Raphaël

Compte tenu de l'historique de la relation antérieure entre Noirs et Juifs, les attitudes et les comportements des Juifs américains de l'ère post-esclavagiste ne devraient pas être difficiles à prévoir. Le volume deux de The Secret Relationship Between Blacks and Jews examine ce plan bien établi comme il se déroule après la proclamation de l'émancipation et à travers l'ère de la reconstruction.



Source : http://noirg.org/


Traduction : Franswa Makandal