jeudi 11 décembre 2014

LES QUATRE NIVEAUX DE CONSCIENCE

Se préoccuper de savoir à qui on s'adresse implique une typologie, dont Colette Humbert nous propose une approche que nous reprendrons dans les grandes lignes.



CONSCIENCE SOUMISE


- fatalisme, résignation, sentiment de culpabilité
- soumission au jeu de forces perçues comme irrationnelles
- intégration passive dans l'ordre social établi
- traditionalisme
- non-perception des rapports dialectiques entre la nature et l'homme, la culture et l'homme, l'histoire et l'homme.


CONSCIENCE PRE-CRITIQUE


- émergence comme sujet
- insatisfaction du statu quo
- ressentiment confus et global contre les privilégiés
- passage d'une solidarité familiale ou communautaire à une solidarité plus large
- Remise de ses intérêts à de nouveaux notables, à de nouvelles autorités


CONSCIENCE CRITIQUE INTEGRATRICE (ou "réformiste" comme l'a nommée une camarade de l'Association populaire d'entraide)


- volonté de déterminer son propre devenir
- volonté de compter sur ses propres forces et ses potentialités
- passage à une solidarité socio-professionnelle d'intérêts (syndicalisme)
- passage du "perçu" à l'analyse
- volonté de se poser en partenaire des pouvoirs dominants
- acceptation des structures hiérarchiques autoritaires, du fonctionnement institutionnel...


CONSCIENCE CRITIQUE LIBERATRICE


- clarification de sa propre position socio-politique, en particulier chez les membres de la petite-bourgeoisie ou de l'appareil d'encadrement capitaliste
- recherche de nouvelles relations interpersonnelles et de nouveaux rapports sociaux
- dialectique permanente action/réflexion/action

Source : Colette Humbert : "la conscientisation" (éditions L'Harmattan, épuisé)


mardi 9 décembre 2014

Ce qu'a déclaré Wobogo, le Moro Naba, Roi des Mossi (Burkina Faso), au Capitaine français Restenave en 1895.



"Je sais que les Blancs veulent me tuer pour prendre mon pays, et pourtant vous prétendez que vous m'aiderez à organiser mon pays.

Mais je trouve mon pays bien comme il est. Je n'ai pas besoin d'eux. Je sais ce qui est nécessaire pour moi et ce que je veux. J'ai mes propres commerçants. Considérez-vous chanceux que je n'ordonne pas que l'on coupe votre tête.

Allez-vous en maintenant, et surtout, ne revenez jamais . "

~ Traduction de Franswa Makandal

lundi 8 décembre 2014

ZOO HUMAIN ET POLÉMIQUE EXHIBIT B(LACK): QUAND AURONS-NOUS LE COURAGE DE RÉALISER A NOTRE TOUR "EXHIBIT SLAVE-MASTER"?

La prétendue exposition dénonçant la négrophobie...


Résumé des faits: Brett Bailey, scénariste sud-africain, Blanc, se présentant comme étant un militant antiraciste, a suscité la colère de quelques associations afro-diasporiques après qu'il ait mis en scène (dans l'optique de dénoncer la négrophobie, d'après LUI...) des Noirs dans des zoos humains.
Les associations concernées dénoncent une oeuvre artistique relayant les pires clichés négrophobes, montrant des hommes et des femmes noirs inanimés, muets, derrière des cages, COMME au bon temps des colonies.

S'en sont suivies des manifestations (visant à déprogrammer cette exposition) organisées par le Collectif anti-exhibit B.


J'ai longtemps refusé de me prononcer sur ce thème, ne me sentant absolument pas touché par la bêtise ou la negrophobie ignorante et silencieuse de l'antiraciste Bailey, qui croyait sans doute bien faire (mais qui, prisonnier d'un système de pensée qui a propagé l'image de l'Homme nègre émasculé, a finalement illustré ce que LUI MÊME ÉTAIT CENSÉ combattre).

Le metteur en scène Brett Bailey.... L'antiraciste prisonnier de ses clichés racistes...


Mais en échangeant avec certains de mes partisans que j'aime profondément, qui étaient sincèrement heurtés par cette exposition, j'ai décidé de prendre en compte leur douleur , en ayant toujours pour objectif de placer au cœur de cette problématique les notions fondamentales d'anti-victimisation et d'auto-détermination.

Et le résultat de ce cheminement nous a amené à une question fondamentale, qui, à notre sens, mérite réflexion.

L'adage qui dit que "Tant que les lions n'auront pas leurs propres historiens, les histoires de chasse continueront de glorifier le chasseur" peut être remplacé dans ce contexte par "Tant que les lions n'auront pas leurs propres metteurs en scène, les PRÉTENDUS RÉALISATEURS de l'AUTRE CAMP" continueront de glorifier ou de taire la responsabilité de l'oppresseur".

Plutôt que de leur demander qu'ils changent leur façon de parler de nous, ne provoquerions-nous pas un séisme plus efficient si à notre tour nous décidions, TRÈS SIMPLEMENT, grâce à nos metteurs en scène afro de talent, d'exposer LA FAÇON DONT LE MAÎTRE ESCLAVAGISTE D'HIER (et d'AUJOURD’HUI) opère face à nous?

Ne ferions-nous pas plus de bruit si nous mettions à nu la façon dont le capitalisme additionné au suprématisme oligarchique occidentalo-centré fonctionnait face au peuple à la peau d'ébène??

Ne serions-nous pas plus EFFICACES si nous demandions à nos frères de douleurs blancs (et ils sont plus nombreux qu'on ne le pense) qui se sentent solidaires de notre lutte qu'ils viennent participer avec nous à cette mise en scène, exposant le regard du LION et non plus du chasseur sur l'Histoire de l'HOMME NOIR??

NE SERIONS NOUS PAS DES PLUS EFFICACES si dans une pièce INTITULÉE "EXHIBIT SLAVEMASTER", on disséquait au cours de l'HISTOIRE les différentes façons dont l'esclavagiste mondialiste opérait sur nous, du NÉGRIER APATRIDE D'HIER à l'exploitant ultra-capitaliste et immagrationiste d'aujourd'hui (qui se présente comme un ami alors qu'il est en réalité notre pire ennemi, à l'image du bienveillant JACQUES ATTALI par exemple...) ?

Le système ne deviendrait t'il pas fou si à notre tour on racontait NOTRE HISTOIRE et qu'on l'exposait de manière claire, et partant de NOTRE VÉCU ET RESSENTI?

Que dirait la LICRA et SOS RACISME qui crie à l'antisemtisme à chaque seconde mais vont jusqu'à défendre hystériquement Bailey dans sa pièce, sans chercher à entendre le ressenti des personnes blessées par cette exposition?

Ne serait-il pas temps de changer de mode OPÉRATOIRE, afin de ne plus leur courir après pour exiger qu'ils changent, mais à notre tour, raconter notre PROPRE HISTOIRE, et , en provoquant le système, leur faire comprendre qu'à chaque fois qu'ils nous mépriserons, ils nous renforceront encore plus notre conviction sur la nécessité pour nous-même de produire nos propres schémas d'expression et de développement?

LA QUESTION EST: VEUT-ON MOURIR EN ETANT LIE au MAÎTRE? OU VEUT ON SE DÉVELOPPER SANS LUI? Si la deuxième option est la solution, alors chaque poussée négrophobe sera vue par nous comme une BENEDICTION, qui nous poussera à emprunter le chemin de l'AUTO-DÉTERMINATION.

A TOUS LES FRÈRES ET SŒURS, ACTEURS INDÉPENDANTS, OPPOSES A LA NEGROPHOBE DOMINATION, QUE VOUS SOYEZ NOIRS OU BLANCS, il est sans doute temps de montrer que ce n'est pas le système qui donne le TEMPO, mais le peuple lui-même.

A CHACUN DE FAIRE SES CHOIX. Attendre que les tenants du système nous fassent une place dans leur paradigme, ou développer puissamment le NÔTRE.

Kemi Seba, essayiste panafricaniste et chroniqueur politique TV, chercheur en philosophie et sciences politique à l'Institut Cheikh Anta Diop du Gabon, conférencier dans les Universités d'Afrique de l'ouest spécialisé sur la panafricanisme et la négritude.

mercredi 19 novembre 2014

L'esprit d'Ubuntu

Image: Cécile Fatiman, Boukman Dutty & Bois Caiman


"L'esprit d'Ubuntu, qui une fois a conduit Haïti à émerger en tant que première nation noire indépendante en 1804, qui a aidé le Venezuela, la Colombie et l'Équateur à atteindre la liberté, et qui a inspiré nos ancêtres à verser leur sang pour l'indépendance des États-Unis, ne peut pas mourir. Aujourd'hui, cet esprit de solidarité doit responsabiliser chacun d'entre nous pour la reconstruction d'Haïti ". 

~ Jean-Bertrand Aristide, ancien Président d'Haïti renversé par les États-Unis

[SORAL, NÉGROPHOBIE, ESPOIRS DÉCHUS NÈGRES ET RÉCUPÉRATION DES APATRIDES]


« Senghor disait la raison est HELLÈNE, l'émotion est NÈGRE »
Je briserai cet adage.

Ceux, parmi les afrodescendants, qui pleurent en découvrant en 2014 qu’Alain Soral a des préjugés négrophobes violents sont ceux qui ont dû découvrir en l’an 2000 que la Lune était un satellite de la Terre.

Je l’ai toujours dit, toujours su, aucune surprise par conséquent quand je lis ses déjections verbales à l’égard des nôtres. (lire l'affaire du texto)
texto d'Alain Soral envoyé à une afro descendante avec laquelle il était en contact


Soral est un patriote français qui se bat pour son peuple, les BLANCS FRANÇAIS, il ne se bat pas pour les nôtres, ni pour les Maghrébins ou autres (tant pis pour les naïfs).
Sa stratégie de réconciliation a pour objectif premier de protéger SON PAYS de l’explosion raciale (voulue par le lobby que l’on connaît tous…), il ne le fait pas par philanthropie.
Nous avons le même ULTIME ENNEMI (l’oligarchie mondialiste apatride), d'où les relais dans un sens ou dans l'autre, mais ça n’en fait pas pour autant NOTRE AMI. ÇA NE SERA JAMAIS LE CAS.
Je plains la minorité naïve parmi les nôtres qui venait vers lui le prenant pour un PROTECTEUR (quand bien même on les avertissait du contraire).
À croire que nous avons toujours besoin d’un maître BLANC ou AUTRE pour nous aimer et nous GUIDER vers la lumière.

À côté de cela, je vois la sordide (tout aussi sordide que ce texto) tentative de récupération de l’affaire par la communauté organisée apatride (http://www.actuj.com/…/alain-soral-accuse-de-racisme-anti-n… ou encore) qui, comme à l’époque de SOS Racisme, aime nous dire qui sont nos ennemis et qui nous devons attaquer. Aime coopter des gens chez nous pour nous orienter dans le sentier qu’ils auront pour nous décidé.

Ça ne marchera pas avec moi. Mon combat vis-à-vis de SORAL est et sera idéologique, je ne serai ni le tirailleur de l’OLIGARCHIE ni celui de la RÉCONCILIATION NATIONALE SORALIENNE.
Il existe, entre ces deux options, une troisième voie, celle de l’autodétermination de chaque peuple, ces derniers pouvant occasionnellement se donner la main. Je ne crois pas à la dilution politique des identités. Je crois à la préservation des différences, culturelles tout en agissant dans la solidarité entre les peuples.
Je l'ai toujours dis.
Je méprise ceux qui nous méprisent, je ne pleure pas.
Je mène une guerre, et dans cette dernière, il y a un agenda.
Je ne serai pas, pour l’oligarchie, un appât. 
Je laisse cela à ceux qui sont nés pour ça.

Je conclurai en disant qu’avant de se réconcilier avec autrui, il est temps que chaque peuple se réconcilie avec lui-même.
Car ce n’est qu’en s’aimant soi-même que l’on pourra donner de l’amour au reste de l’Humanité.

~ Kemi Seba, essayiste,Chroniqueur politique tv, chercheur en philosophie et en sciences politiques à l'ICAD de l'Université de Libreville

jeudi 13 novembre 2014

8 raisons pour lesquelles nous aimons sortir avec des femmes noires

La force


Dans la société d'aujourd'hui, être une femme est assez dur. Ajouter à cela le fait d'être noir et les contraintes superposées contre vous sont nombreuses. Les hommes noirs admirent la force de la femme noire qui peut surmonter les obstacles sur son chemin.


La confiance en soi


Les femmes noires en ont vu assez pour savoir ce qu'elles veulent. Les femmes noires avec de l'assurance savent qui elles sont et ce qui est bon pour elles. La confiance en soi est contagieuse et c'est un trait de caractère hautement souhaitable.


La diversité


La gamme de caractéristiques et des apparences attrayantes des femmes noires est incroyable. La variété d'options lorsqu'il s'agit des femmes noires offre énormément de possibilités de trouver ce que vous souhaitez chez elles. Des corps magnifiques avec de grandes courbes qui nous tentent à chacun de ses mouvements. Que vous aimiez les grandes, les petites, les rondes, les minces, les sombres, les claires ou l'une des autres caractéristiques étonnantes et uniques des femmes noires, vous pouvez les trouver. Une autre chose extraordinaire au sujet des femmes noires c'est la diversité de leurs origines qui accentue encore plus cette variété. Elles peuvent être originaires d'Afrique, d'Amérique et des Caraïbes, pour ne nommer que ces quelques exemples. Nous aimons l'apparence des femmes noires, la façon dont elles agissent et s'expriment.


Nous pouvons être nous-mêmes


Nous n'avons pas besoin de mettre un filtre pour être accepté par les femmes noires. Il est plus facile d'être à l'aise et d'être nous-mêmes avec elles parce que nous n'avons pas à nous soucier de ces choses que les non-noires peuvent penser à notre sujet.


Les femmes noires nous comprennent


Partager une histoire et une compréhension des choses commune de ce que signifie être noir est assuré et nous permet d'être en connexion beaucoup plus facilement. Il n'y a pas besoin de nous inquiéter qu'une femme noire soit «accidentellement» raciste ou inconsciente des questions sensibles pour les Noirs. Elles sont sensibles aux obstacles qui se présentent à nous dans la société d'aujourd'hui. Cette prise de conscience leur donne la perspicacité pour mieux nous soutenir et les rend bienveillante à l'égard de ce que les hommes noirs ont à traverser. Elles veulent voir des hommes noirs agissant bien. Ces d'encouragements et ce soutien est un facteur sous-estimé mais extrêmement important dans le fait d'être en couple avec une femme noir.


L'avenir


Sortir avec une femme noire n'est pas forcément gage de durabilité, mais à un moment penser à l'avenir devient importante. Nous aimons rencontrer des femmes Noire parce que nous voulons construire un avenir avec elles. Nous voulons que nos fils et filles soient fiers d'être noirs et que leur patrimoine soit noir. Établir une relation saine et fonctionnelle avec quelqu'un nous comprendra est importante pour nous.


Un défi


Les femmes noires nous incitent  non seulement à être meilleur, mais aussi à aller au-delà de notre zone de confort et expérimenter de nouvelles expériences de nouvelles idées. Les femmes noires nous mettent au défi de sortir des sentiers battus et de prendre de nouvelles idées en considération.


Notre maman


La femme noire qui nous a donné la vie préférerait nous voir ramener à la maison une femme noire. Notre mère peut être concerné et vigilante si une femme non-noire vient dans sa maison au bras de son fils. Cela peut ne pas être la raison principale, mais ce que notre mère pense est un facteur déterminant lors de rencontres sérieuses. L'approbation de notre maman est un énorme bonus.


Source : http://atlantablackstar.com/Traduction : Franswa Makandal

7 façons d'éviter d'être endoctriné par la Suprématie Blanche

Que nos enfants grandissent avec une bonne image d'eux-mêmes



Cela signifie que nous devons leur donner des jouets, des livres, des films, des jeux qui comportent des caractéristiques afro ainsi que des histoires afro. S'ils grandissent entourés par la puissance de leur propre histoire, ils seront plus à même de résister à la narration de la culture dominante.




Dépensez votre argent uniquement avec des institutions noires



Les milliards de dollars [ou d'euro, NDLR] de pouvoir d'achat de la communauté noire constituent un pouvoir uniquement s'ils sont utilisés intelligemment, avec discipline et sagesse. Quand il s'agit de mettre à mal la suprématie blanche, beaucoup de discipline est nécessaire. Renverser la société américaine blanche [et Occidentale, NDLR] et la structure du pouvoir blanc implique que l'argent "noir" ne puisse plus jamais être considéré comme acquis. Ce serait un grand pas vers la transformation de leurs relations avec la communauté noire, ce qui les rendrait plus faibles et plus vulnérables.


Arrêter de regarder la télévision


Si vous voulez vous protéger de la suprématie blanche, vous devez arrêter son outils le plus puissant, le moyen par lesquels elle diffuse la culture blanche à travers le monde : la télévision. Éteignez-la. Lisez des livres. Beaucoup de livres.


Apprenez l'histoire européenne


Pourquoi est-ce nécessaire? Parce que si vous voulez connaître leurs prochaines actions, vous devez étudier leurs actions passées. Ils peuvent mettre à jour leur approche, mais leur tactique ne changera jamais. Étudiez Hitler et Margaret Sanger et vous comprendrez l'eugénisme. Étudiez J. Edgar Hoover et vous comprendrez la chute de Marcus Garvey. Étudiez Albert Pike et vous comprendrez comment "flics" ont été formé. Étudiez Sam Colt et vous comprendrez pourquoi les armes ont été crée. Et d'étudiez l'expérience de Tuskegee et vous comprendrez pourquoi vous devez toujours surveiller vos arrière quand ils sont dans les parages. Toujours.


Cesser de vous référer aux personnes de couleur avec les termes odieux de l'oppresseur 


Oui, cela signifie que "nègre/négro" ne peut pas sortir de votre bouche. Ni «chiennes», ou «salopes» ... et à peu près tous les autres mots fréquemment entendus dans les radios afro. Nous devons libérer nos esprits et nos bouches de ce poison.


Éduquez-vous


Dans l'exercice de la domination sur un autre groupe, la structure de la suprématie blanche exerce un contrôle sur trois branches de la société: le système éducatif, la Loi et la religion. Le contrôle est étendu sur les institutions qui façonnent le mental, le corps et l'esprit. Bien sûr, vous devez vous soumettre à une certaine méthode d'éducation formelle, mais en faisant cela, comprenez que vous êtes nourris par la propagande du système, donnant ainsi le contrôle de votre esprit, à ceux dont l'intérêt est de vous garder ignorants, docile et confiant. Donc, vous devez sortir du système et créer votre propre programme d'enseignement.


Imprégnez-vous de la culture noire


La meilleure façon de lutter contre la culture de l'ennemi est d'embrasser votre propre culture. Il y eut beaucoup de siècles de grandeur sur  la Terre-Mère, et des siècles de résistance et de résilience dans le Nouveau Monde. Profitez-en.


Source : http://atlantablackstar.com/



Traduction : Franswa Makandal