jeudi 15 mai 2014

Le Marronnage Intellectuel : la sédition idéologique par rapport aux nouveaux maîtres de la plantation mondialisée



Un des principaux but des "esclavagistes des temps modernes" est d'anéantir la dissidence d'où qu'elle vienne, mais notamment la pensée panafricaine dissidente, le marronnage intellectuel et idéologique. Il suffit d'observer avec attention pour décrypter la propagande politico-médiatique pro-métissage, mélangiste et intégrationniste, souvent synonyme pour les afros de complexe d'infériorité et haine de soi, pour se rendre compte de l'ampleur du phénomène. 

On comprend dès lors aisément que lorsqu'une personnalité afro "ka-rismatique" émerge parmi la communauté et refuse d'enseigner au sien de tendre l'autre joue ou d'accepter la prédation et la négrophobie des suceurs du sangs des peuples et des nations que sont les élites mondialisés, il est emprisonné, diabolisé, persécuté. L'exemple d'un Kemi Seba finira de convaincre les plus sceptiques d'entre vous. 

Notre peuples à travers le monde entier est maintenus sous la domination de l'occident, qui connait mieux que quiconque le véritable potentiel, la réelle puissance de notre continent. Les têtes pensante de cette pieuvre "néo-esclavagiste" ne veulent pas que les afro-descendants s'unissent et s'organisent. Ils veulent empêcher, par tout les moyens, que nous parlions de dissidence panafricanisme, que nous pensions à la dissidence panafricaine et plus que tout il ne veulent pas que que nous  adoptions comme démarche politique le Marronnage Intellectuel, cette sédition idéologique par rapport à l'Occident ou quiconque voudrait dicter sa conduite à notre communauté/nation/peuple. 

Plus que jamais les "nouveaux maîtres de la plantation mondialisée" savent que lorsque les populations afros, de tout pays, se rassembleront politiquement et économiquement, se sera une véritable marée noire qui déferlera sur le monde et que rien ne pourra l’arrêter. Voila, par exemple, pourquoi durant l'esclavage, les tenant du système esclavagiste ne voulez pas que nous nous réunissions, que nous lisions ou fassions quoi que ce soit susceptible de nous arracher à notre condition servile. 

En ce début de XXI° siècle il est grand temps que le vent du marronnage intellectuel souffle partout où les nôtres sont établie et que ne nous comprenions réellement ce qu’élévation communautaire signifie.

~ Franswa MAKANDAL

Qui est le Dr Khallid Abdul Muhammad ?




[Né le 12 Janvier 1948 à Houston, Texas. transité le 17 février 2001 à Marietta, Géorgie.]

Le Ministre Khallid Abdul Muhammad, né Harold Moore Jr, d’Harold Moore Sr et de Lottie B.Moore, a vu le jour le 12 janvier 1948 à Houston dans l’Etat du Texas. Il est le second d’une fratrie de six enfants. C’est par sa tante Momma Carrie Moore Vann qu’il fut élevé. Appelé affectueusement « Butch » par sa famille, le Ministre Khallid Muhammad fréquenta la Bruce Elementary School, l’E.O. Smith Jr High School, et la Phyllis Wheatley High School. A la Phyllis High School, qui est un établissement scolaire qui accueille exclusivement des afro-américains, le Ministre Khallid Muhammad était très estimé de tous d’autant plus qu’il était membre d’un groupe d’élèves particulièrement brillants dénommés les Stagecrafters. C’est au sein de ce groupe qu’il a commencé à développer, sous la direction de Mlle Vernell Lillie, ses fantastiques capacités oratoires à travers la pratique du débat.

A son jeune âge, il prêchait déjà dans la rue notamment à tous les automobilistes qui passaient devant la maison familiale pour emprunter l’autoroute. Il fut président de la Methodist Youth Fellow de Houston. Le Ministre Khallid Muhammad fut également capitaine et quaterback de l’équipe de football américain de son lycée. Il s’engagea chez les Eagle Scouts.



Conversion :

Après son très méritoire parcours dans le secondaire, il décroche une bourse d’étude de la Dillard University de Louisianne pour y poursuivre des études de théologie. A cette époque il officiait en tant que pasteur de la Sloan Memorial Methodist Church. C’est durant cette période qu’il entendit, à la Dillard University, pour la première fois un discours du Ministre Louis Farrakhan, alors Représentant National de T.H.E.M et de la Nation Of Islam. Le Ministre Khallid Muhammad portait encore à cette période là sa coupe afro et autour du cou une médaille à l’effigie de Malcolm X. Aussitôt après avoir entendu le discours électrique de Louis Farrakhan, il rejoint les rangs de la Nation Of Islam.

Il sera désormais connu sous le nom de frère Harold X. Très vite, il se distingue en devenant l’un des meilleurs recruteurs des Black Muslims du sud des USA. Il achève son cursus universitaire par des études érudites dans les universités de Pepperdine (Californie), d’Harvard (Cambridge, Massachusetts), de Yale (New Haven, Connecticut) et de Columbia (City of New York). Cette solide formation universitaire couplée à son esprit combatif fera de Khallid Muhammad l’une des meilleures armes de Nation Of Islam et de la « Nation Noire » en général.



L'évolution :

Quand en 1975, Elijah Muhammad transita, Khallid Muhammad ne se découragea pas pour autant et poursuivit la lutte pour la libération du monde noir. En ces temps-là, on l’appelait Dr. Malik Rushaddin. Il s’engagea directement dans tous les théâtres de conflits en Afrique où il était question de lutte contre le colonialisme et où sévissait encore le régime de l’apartheid.

Quand, en 1978, le Ministre Louis Farrakhan décide de reconstruire la Nation Of Islam en conformité avec l’enseignement originel, Le Ministre Khallid Muhammad fut à ses côtés avec une poignée de personnes pour le soutenir dans sa terrible et difficile mission. Il prit alors la direction de la Mosquée numéro 27 de Los Angeles (Californie) qu’il fera émerger de l’anonymat pour la placer à un niveau impensable. En 1983, en mémoire du grand combattant musulman Khalid Ibn Walid, Louis Farrakhan donna à Malik Rushaddin le nom de Khallid Abdul Muhammad et par la même occasion le titre que portait son illustre homonyme, à savoir « sabre d’Allah ».

Très vite, il fut nommé Suprême Captain et prit la tête de l’armée de la Nation Of Islam. Suivant les pas de Malcolm X et de Louis Farrakhan, il devint à son tour, en 1985, Représentant National et Porte-Parole du leader du mouvement, en l’occurrence le frère Louis Farrakhan. Il fut également Ministre-responsable de la région Sud-Ouest des Usa, ministre de la prestigieuse Mosquée numéro 7 d’Harlem (New York City) et Assistant National du Ministre Suprême de la N.O.I.

En grand panafricain avéré qu’il était, il se vit fréquemment envoyé en mission en Afrique de l’ouest, en Egypte, en Afrique du Sud, en Libye, et ailleurs comme à Jérusalem. Il effectua, en scientifique qu’il était, plus de sept fois le pèlerinage dans la Sainte ville de la Mecque, recevant ainsi le titre de « El Hajj Khallid Abdul Muhammad ». Il fut le créateur et fondateur du New African Cultural Holiday, en alternative de la fête de Thanksgiving appelé « GYE NYAME ». La jeunesse noire, qu’elle soit de la rue ou pas, des gangs ou pas, a toujours eu un amour indéfectible pour le Ministre Khallid Abdul Muhammad. Nombreux furent les artistes du milieu du hip-hop qui lui ont rendu hommage en l’invitant sur leurs albums durant son passage sur terre. Citons pour exemples Tupac Shakur, Ice Cube, Sista Souljah, X-Clan, Public Ennemy, Scar-Face, Shaquille O’Neil, Erykah Badu, Lauren Hill, Dead Prez, Capone N’ Noriega, ou encore Black Lyrical Terrorist.

Détonant, électrique, explosif, envoûtant, voilà comment il était décrit par tous. Il a inspiré et enflammé les audiences de plus d’une centaine d’universités à travers les USA, l’Afrique, l’Europe et le monde. Il a pris la parole dans de nombreuses églises et officiait en tant que Ministre du 1er Temple Panafricain Révolutionnaire à Atlanta (Géorgie) avant sa transition en 2001 auprès des Ancêtres.



Polémique :

Après sa conférence historique du 29 Novembre 1993 au Kean College, qui secoua les nations racistes, sionistes, impérialistes, de suprématie blanche du monde, le président des États Unis et le vice président Al Gore condamnèrent Dr.Khallid. Le sénat des USA vota 97-0 pour le censurer. Le ministre Khallid et le ministre Farrakhan sont les deux seuls hommes de l’histoire des USA à avoir été censuré par le sénat Américain.

Et pour la première fois dans l’histoire US, le congrès Américain fit passer une résolution condamnant un citoyen. En 1994, a l’université Howard, Khallid Muhammad « densifia » le contenu de la conférence historique portant sur le « GENOCIDE NOIR », avec les Dr. Léonard Jeffries, Dr. Tony Martin, événement organisé par Malik Zulu Shabazz (à l’époque étudiant). Ces événements marquèrent le système impérialiste, mais Khallid Muhammad ne céda pas à la pression. En Mai 1994 il fut victime d’une tentative d’assassinat, mais il reçu la bénédiction de recouvrir de ses blessures et combattit avec encore plus de vigueur et d’intensité.



Victoires finales :

En 1998, le ministre Khallid Abdul Muhammad mena un groupe militant armé de « New Black Panther » au Texas (Jasper) afin de chasser le Klu Klux Klan qui se moquait de la décapitation et la mort du frère James Byrd. Le 5 Septembre 1998, l’honorable Khallid Muhammad organisa la « Million Youth March Black Power Rally », sur le boulevard Malcolm X, à New York. Avec l’aide du mouvement du « 12 Décembre », la « Million Youth March » gagna des batailles historiques contre l’administration raciste de Guiliani (à l’époque maire de New York) au sujet des « droits constitutionnels » de liberté d’expression. En 1998, Dr. Khallid Muhammad fut désigné par les siens afin d’être le guide du « New Black Panther Party for Self-Defense ».

Ainsi, il pu donner à ses enseignements, qu’il avait reçu à la base de son combat, une nouvelle dimension de part la cosmogonie africaine qu’il inclua dans ses leçons, devenant de fait l’un des 1ers hommes noirs à être capable de parler oecumeniquement à son peuple, en reliant les lois spirituelles africaines aux paraboles des religions « révélées ».

Aujourd’hui, bien qu’ayant transité, l’honorable Dr.Khallid Abdul Muhammad demeure le père, l’enseignant, le guide pour le NBPP tant il a laissé derrière lui et pour ses disciples, une quantité non négligeable d’enseignements cosmogoniques panafricains révolutionnaires, permettant de voir émerger au sein de notre peuple des êtres aussi diverses que l’Attorney Malik Zulu Shabazz, le Ministre Hashim Nzinga, le général King Samir Shabazz, ou, dans le monde francophone, le Ministre Kemiour Aarim Shabazz (Kémi Séba).

C’est à la qualité des fruits que l’on mangent que l’on reconnait la valeur de l’arbre qui les a porté. Et au vu de la manière dont les étudiants de K.A.M sont partout dans le monde diabolisés par les impérialistes, il va sans dire que l’arbre qu’il était avait comme un goût de liberté.


Source : http://www.kemi-seba.com/new-black-panthers/

La définition du communautarisme selon "Makandal Speaks"


"Makandal Speaks" se soit de se défendre avant même de pousser la communauté afro-descendante vers l'élévation, le progrès et le bien être. "Makandal Speaks" doit se défendre des accusations mensongères.

Parce que de jeunes afro nous sollicite, consultent notre blog et notre page Facebook pour lire nos prêches sur le marronnage intellectuel ainsi que l'émergence d'une conscience communautaire forte. Parce que "Makandal Speaks" n'est pas un groupe de rap, un collectif de danseur ou un club de basket, nombreux sont ceux qui nous voient d'un mauvais œil.

Que ceux qui se prétendent anti-communautarisme sans jamais critiquer l’entre-soi bourgeois, blanc et masculin qui structure largement le monde des décideurs économiques et politiques de ce pays lèvent la main.

Qu'est-ce que le communautarisme ? Et qu'est ce qu'un communautariste ?


Le terme communauté désigne un état, caractère de ce qui est commun à plusieurs personnes ou plus précisément dans le cas qui nous concerne : un ensemble de personnes unies par des liens d'intérêts, des habitudes communes, des opinions ou des caractères communs. 

Le suffixe "iste" dénote le professionnalisme, la maîtrise du radical auquel on le rajoute. Ainsi si vous joué du piano, et que vous donnez votre vie à cet instrument et finissez par le maitriser, à devenir un professionnel alors, je vous appellerez un pianiste. Si quelqu'un étudie la biologie, la chimie ou la linguistique et qu'il devient un professionnel en obtenant un diplôme, une maîtrise, alors je l'appellerai biologiste, chimiste ou encore un linguiste.

Et si en tant qu'afro-descendant je suis issu d'une communauté qui a connu l'esclavage, la colonisation, les Bumidom, la dette, la Francafrique, les discrimination à l'embauche, au logement etc... Et que je développe des capacités intellectuelles particulières, que je développe ces capacités intellectuelles dans le sens de l'élévation de ma communauté, de son progrès et de son bien-être en consacrant mon énergie à voir ma communauté unie, politiquement indépendante, solidaire et responsable ainsi qu'économiquement Puissante. Alors oui en effet vous pouvez le dire je suis un COMMUNAUTARISTE. Mais qu'est-ce qui vous effraie tant la dedans ? Qu'il y t-il de si négatif à cela ? 

Pourquoi les afro-descendants, à l'instar d'autres communautés, ne pourrai pas jouir de ce lien social communautaire, de cet fraternité afro-fédératrice facilitant les réseaux donc l'embauche, l'entrepreneuriat, l'innovation et la préservation de nos cultures etc... 

L'éducation nationale, pour ne cité qu'elle est basée entièrement sur le mythe de la suprématie blanche, et est empreinte de paternalisme. Voila un exemple concret de l'intérêt du communautarisme : corrigez/tempérer les errements éducatifs de l'Ecole de la "Ripoublique".

Aucun afro-descendants n'est communautariste pour de mauvaises raisons. Notre communauté ne s'est jamais mal comporté avec qui que ce soit. Les communauté juives, maghrébines ou autre ne peuvent évidement pas en dire autant. Notre problème est d'un tout autre ordre. Nous sommes trop occupé à essayer de plaire à tout le monde sauf à nous même, trop effrayés d'être qualifié de RACISTE.


~ Franswa MAKANDAL

mercredi 14 mai 2014

5 façons dont l'Europe sous-développa l'Afrique

1° La démographie basse de l'Afrique:





Selon la Banque mondiale, l'Afrique subsaharienne compte actuellement environ 910 millions de personnes. Ce nombre serait beaucoup plus élevé sans les Européens et la traite négrière transatlantique.

Pendant l'esclavage, le continent africain eut une stagnation démographique anormale par rapport au reste du monde et il n'y a pas de facteur causal autre que le fait que des millions de personnes qui étaient en âge de porter des enfants furent expédiés vers les Amériques.

Un chercheur européen donna les estimations suivantes de la population mondiale (en millions) selon les continents:





La population d'Afrique n'a pas bougé du tout pendant l'esclavage. Dans d'autres parties du monde, comme au Japon et dans certaines parties d'Europe la croissance de la population a permis une grand développement socio-économique alors que l'absence de croissance a fait stagner l'Afrique.


2° La traite négrière européenne a eu des effets majeurs sur la population active africaine:





Selon certaines estimations, entre 1445 et 1870 pas moins de 100 millions esclaves africains hommes, femmes et enfants quittèrent l'Afrique durant la traite négrière transatlantique. Cette perte de travailleurs créa une brèche majeure dans la main-d'œuvre africaine.

Selon Walter Rodney, auteur de "How Europe Underdeveloped Africa" l'énorme succès de la main-d'œuvre africaine fut plus critique, car elle était composé de jeunes hommes et de jeunes femmes valides. Les acheteurs d'esclaves préféraient que leurs victimes soient âgées de 15 à 35 ans, et de préférence dans la vingtaine; le rapport entre les sexes étant d'environ deux hommes pour une femme. Les européens acceptèrent souvent des enfants africains, mais rarement des personnes âgées.

Durant quatre siècles, le manque de travailleurs ralentit encore le développement du continent africain.


3° La distorsion de l'économie des tissus africains et autres industries:





Selon W.Rodney, l'Europe du 15ème n'était pas supérieure technologiquement parlant aux autres parties du monde. Certaines caractéristiques spécifiques furent très avantageuses pour l'Europe, tels que le transport maritime et (dans une moindre mesure) les armes à feu. Les européens commerçant en Afrique durent faire usage de biens de consommation provenant d'Asie et d'Afrique, montrant que leur système de production n'était absolument pas supérieure.

Également selon W.Rodney, lorsque que l'Afrique entra dans l'ère coloniale, elle se concentra presque exclusivement sur l'exportation de coton brut et l'importation de tissu de coton. Ce renversement remarquable est liée aux progrès technologiques en Europe et à la stagnation de la technologie en Afrique en raison des nombreux échanges avec l'Europe.

À la fin des années 1800, après avoir accumulé une énorme quantité de richesse de la traite négrière, les Européens firent des progrès technologiques et des découvertes essentielles pour produire des vêtements plus rapidement et moins chers. Grâce à cette initiative, les pays européens réussirent à mettre les industries africaines de fabrication de tissu en faillite.

4° Les conséquences sociale, politique et économique du colonialisme:





Le colonialisme est la politique ou la pratique de la prise de contrôle politique totale ou partielle d'un autre pays, son occupation par des colons, et son exploitation économique.

La colonisation de l'Afrique dura un peu plus de 70 ans dans la plupart des régions du continent. Les conséquences négatives du colonialisme en Afrique surgirent principalement du fait que l'Afrique perdit son pouvoir social, politique et économique.

La perte de pouvoir de l'Afrique permit l'appropriation directe par les européens des institutions sociales en Afrique. Les africains cessèrent de fixer des objectifs et des normes culturelles autochtones, et perdirent la pleine maîtrise de la formation des jeunes membres de la société. Ainsi, les européens réussirent à mettre en place des institutions dans l'ensemble des pays africains pour leur propres intérêts.

Toujours selon W.Rodney, l'impact négatif du colonialisme en termes politiques fut tout à fait dramatique. Du jour au lendemain, les États africains perdirent leur pouvoir, leur indépendance et leurs moyens (indépendamment du fait qu'ils étaient de grands empires ou de petites entités politiques). Le pouvoir politique passa entre les mains de seigneurs étrangers.

Avec le nouveau pouvoir politique et social, les Européens réussirent à extraire les ressources du continent pour leur propre bénéfice et aucun état africain ne put s'épanouir sous le colonialisme.

5° Le sous-développement éducatif de l'Afrique:





L'éducation en Afrique pré-coloniale était adaptée aux réalités de la société africaine pré-coloniale et produisait des personnalités adaptée à la société. Des fonctions spécialisées telles que la chasse, l'organisation religieuse rituelle, et la pratique de la médecine impliquées certainement une éducation formelle au sein de la famille ou du clan. Ces pratiques éducatives datées toutes de l'époque communales, mais elles persistèrent dans les sociétés pré-féodales et féodales d'Afrique plus développées, à la veille du colonialisme.

Selon Rodney, alors que le mode de production se déplaça, en Afrique, vers la féodalité, de nouvelles caractéristiques émergèrent également dans le modèle éducatif. Il y avait, par exemple, une plus grande spécialisation, parce que la proportion d’éducation formelle devenue informelle augmenta avec les progrès technologiques. En dehors de la chasse et de la religion, la division du travail, la rendit nécessaire afin de créer des guildes pour transmettre les techniques de travail du fer, de fabrication du cuir, de fabrication de tissu, du moulage de la poterie , du négoce professionnel, et ainsi de suite.

Lorsque les colons européens vinrent en Afrique, ils introduisirent un nouvel ensemble d'institutions d'éducation formelle complétant partiellement et remplaçant ce qui était là avant. Le but principal de l'école coloniale était de former les Africains pour aider l'administration locale et pour pourvoir les entreprises capitalistes privées appartenant à des Européens. En réalité, cela signifiait que la sélection d'un peu d'Africains de participer à la domination et à l'exploitation du continent dans son ensemble. Ce n'était pas un système éducatif né de l'environnement africain ou conçu pour promouvoir l'utilisation plus rationnelle des ressources matérielles et sociales. Ce n'était pas un système éducatif conçu pour donner aux jeunes la confiance et la fierté en tant que membres de sociétés africaines, mais une éducation qui cherchait à instiller un sentiment de déférence envers tout ce qui était européen et capitaliste.

Sources : 


Traduction Franswa MAKANDAL

5 Nations qui ont importé des Européens pour blanchir leur population





Après que la traite négrière transatlantique ne fut officiellement aboli à la fin du 19e siècle, de nombreux Blancs se sentirent menacés et redoutaient que les Noirs libres ne deviennent un élément menaçant de la société. Les élites ont passé beaucoup de temps à examiner la meilleure façon de résoudre le problème prétendument Nègre. La solution la plus populaire qui égerma au cours de cette période fut l'idéologie du blanchiment raciale ou du «blanchiment».

Les partisans de l'idéologie du «blanchiment» croyaient que si une population blanche "supérieure" était encouragé à se mélanger avec une population noire "inférieure", les Noirs progresseraient culturellement, génétiquement ou disparaître même totalement, en plusieurs générations. Certains pensaient également que l'afflux d'immigrants en provenance d'Europe serait nécessaire pour mener à bien ce processus.

Bien que les deux idéologies furent impulsées par le racisme et la suprématie blanche, le blanchiment était en opposition à certains pays qui optèrent pour la séparation plutôt que le métissage, et qui interdisaient finalement le mélange des races. Ce ne fut, cependant, qu'un autre moyen d'arriver au même résultat en important plus d'Européens, en massacrant et en opprimant la population noire.

Voici 5 pays qui adoptèrent une politique de blanchiment :




1° Le Brésil:




L'idéologie du blanchiment du Brésil obtint le soutien de deux croyances scientifiques racistes qui furent de premier plan à cette époque. L'une étant le darwinisme social, qui a appliqué la théorie de Darwin de la sélection naturelle à une société ou à une race, et l'autre étant l'aryanisme, la croyance selon laquelle la race «blanche» aryenne était supérieure à toutes les autres cultures. En combinant ces deux idéologies, une certaine partie de l'élite au pouvoir au Brésil pensait, qu'au alentour de 1880, la nation pourrait être «blanchie» et donc «améliorée» si les blancs étaient encouragés à s'accoupler avec les noirs.

Pour s'assurer par ailleurs que le Brésil devienne encore plus blanc, une série de lois furent adoptées interdisant l'immigration de Noirs dans le pays. En 1945, le gouvernement brésilien publia un décret favorisant l'entrée d'immigrants européens dans le pays: 

"Pour l'admission d'immigrants, la nécessité de préserver et de développer, dans la composition ethnique de la population, les caractéristiques les plus avantageuses de leur ascendance européenne doit être considérée."

A cause du programme de métissage raciste du Brésil, la peau claire à d'avantage de valeur chez les Brésiliens d'origine africaine, et les personnes à peau foncée recherchent des partenaires à peau claire, puisque c'est le moyen le plus sûr d'obtenir de l'ascension sociale c'est de posséder une peau plus blanche que celle de vos parents.



2° Cuba:




A l'aube du 20ème siècle, les Afro-Cubains rejoignent avec enthousiasme la lutte pour l'indépendance contre l'Espagne dans l'espoir de bâtir une nation fondée sur la démocratie raciale. Cependant, la présence militaire américaine à Cuba de 1898 à 1902 puis de 1906 à 1908 appuya et a défendit une classe dirigeante raciste, qui mena des politiques qui cherchait activement le «blanchiment» de la nation.

Les élites au pouvoir firent la promotion du mariage interracial et le gouvernement cubain créa des lois sur l'immigration et investit plus de 1 million de dollars dans le recrutement d'européens, venant principalement d'Espagne, à Cuba afin de blanchir l'état et à l'exclure les Noirs de tous les aspects de la vie nationale. Une interdiction de l'immigration "non-blanche" fut également mise en œuvre.

Malgré les investissements massifs dans l'ADN européen, beaucoup d'immigrants ne restèrent pas à Cuba et vinrent uniquement pour la récolte de sucre, pour retourner chez eux pendant les saisons creuses. Bien que 780.000 Espagnols émigrèrent entre 1902 à 1931, seulement 250 000 restèrent.

À la fin des années 1920, le "Blanqueamiento" comme politique nationale avait effectivement échoué. Ce blanchiment causa toutefois des dommages durables en déplaçant les données démographiques de Cuba et en solidifiant la marginalisation sociale et économique des Afro-Cubains.



3° la Jamaïque:



Après l'abolition de l'esclavage en Jamaïque (le 1er août 1834), de nombreux propriétaires de plantations craignaient une pénurie imminente de main-d'œuvre. Apparemment, les Africains nouvellement libérés et bien expérimentés de l'île ne furent pas de bons candidats pour un emploi rémunéré.

Par conséquent, les anciens propriétaires d'esclaves cherchèrent de nouvelles mesures dans le but de résoudre ce problème. Une solution fut trouvée: la création d'un nouvel établissement européen initié par Lord Seaford, alors propriétaire de Montpelier Estate et Shettlewood Pen qui se trouvaient dans le Westmoreland, dans la paroisse de St. James. Plus de 1.000 Allemands migrèrent à la Jamaïque avec la promesse de se voir accorder des logements, des terres et un emploi.

La migration blanche ne s'éleva pas à beaucoup, car le mélange à la population noire et la migration vers les Etats-Unis épuisa une grande partie de sa population. Plus d'un siècle de consanguinité eut un effet dégénératif sur ce qu'il restait de la population. Cependant, de nombreux Jamaïcains de Seaford Town et de German Town à Trelawny portent encore des caractéristiques européennes lourdes telles que les yeux bleus, les cheveux blonds, des taches de rousseur et la peau blanche, en raison des influences génétiques allemandes.



4° l'Afrique du Sud:



Le système d'apartheid fut conçu pour maintenir la domination blanche en Afrique du Sud, et les lois sur l'immigration assistée mises en œuvre pendant la domination blanche, reflète cette idéologie. Toutefois, le travail de terrain fut bien aménagé avant que le système d'apartheid ne fut officiellement mis en place.

En 1820, les autorités britanniques persuadèrent environ 5.000 immigrants britanniques de la classe moyenne de quitter la Grande-Bretagne et de s'installer sur des étendues de terres qui furent violemment contestés par les Zulus et les Boers. L'idée était qu'ils fournissent une zone tampon, mais le plan échoua car en trois ans, près de la moitié des colons s'étaient retirés dans les villes à la recherche du type d'emplois qu'ils avaient en Grande-Bretagne.

Dès 1870, il y eut une immigration à grande échelle en Afrique du Sud suite à la découverte d'or et de diamants. Au Transvaal, le site aurifère, la population blanche fut multipliée par huit.

En 1948, alors que et l'Afrique du Sud européenne fut confrontée à une pénurie alimentaires et de logements, à l'inflation galopante et au chômage le gouvernement se tourna vers l'immigration assistée par l'État venu d'Europe dans ce que le Premier Ministre Smut déclara comme étant un effort pour assurer l'expansion économique et industrielle de l'Afrique du Sud, et pour assurer le maintien de la civilisation occidentale.

Suite à la mise en œuvre du programme du régimes d'apartheid pour l'immigration, les Européens, venant principalement de Grande-Bretagne, dépassèrent trois fois le taux précédemment atteint. Pendant ce temps les Africains indigènes furent assassinés, expulsés de force de leurs terres, et les lois sur l'immigration furent utilisées pour arrêter ceux que l'on trouvés dans les zones désignées comme "blanche" pendant plus de 72 heures.

Bien que les Européens déclarèrent l'Afrique du Sud comme étant le pays de l'homme blanc durant l'apartheid, les immigrants en provenance de Taïwan, de Corée du Sud et du Japon furent considérés comme blancs de manière honoraires dans le pays. Ils obtinrent les mêmes privilèges que les blancs dans un souci de maintenir des relations diplomatiques avec les nations respectives.



5° L’Australie:





Les indigènes de l'Australie furent victimes de l'oppression de plusieurs façons et pour diverses raisons, durant près de 200 ans. Leur terre fut prise par les colons européens, et plus tard ils furent forcés de s'assimiler à la société blanche.

AO Neville, Protecteur en chef des Aborigènes de 1915 à 1940, fut inspiré par la même propagande eugéniste, le Blanqueamiento utilisé en Amérique latine, pour utiliser le métissage pour maîtriser la noirceur de la population indigène. Après la Seconde Guerre mondiale les autorités s’écartèrent de l'assimilation biologique pour l'assimilation culturelle.

De 1869 jusque dans les années 1970, des milliers d'enfants autochtones de moins de 12 ans furent retirés de leur famille pour être absorbés par la communauté blanche.

Pour renforcer les tentatives de blanchissement de l'Australie, le premier acte du gouvernement australien fut d'adopter la "Immigration Restriction Act". Souvent désignée comme la «politique de l'Australie blanche» celle-ci interdit l'immigration non-blanche depuis 50 ans et offrit de l'argent et des emplois aux immigrants d'origine ethnique européenne.

Lorsque l'invasion européenne commença en 1788, la population autochtone d'Australie était d'environ 750 000. En 1933, la population chuta à son plus bas niveau. Aujourd'hui, plus de 20 millions de personnes vivent sur ​​le continent, mais les peuples autochtones représentent moins de 2,4%, ou 563 000 personnes.



Sources:


http://www.jnht.com

http://www.geni.com

http://en.wikipedia.org

http://library.brown.edu

http://www.studymode.com

http://www.nationsonline.org

http://www.liverpoolmuseums.org.uk

Afrikaner Politics in South Africa, 1934-1948 By Newell Maynard Stultz

Taduction de Franswa MAKANDAL


mardi 13 mai 2014

15 indices qui montre que vous avez à faire à un "Bounty"



1) Il vous dit qu'il n'est pas africains, ou insiste pour vous dire qu'il est mélangé, ignorant complètement le fait que son "mélange" est probablement issus d'un VIOL (esclavage, colonisation).

2) Il dit toujours «nous» en parlant de la France (ou de l’Occident), et fait allégeance au drapeau français et à la "Marseillaise" (ou occidentaux).

3) Il nous dit de quitter le pays lorsque nous critiquons l'Occident et son rapport aux afro-descendants, et lorsqu'on l'interroge sur l'Afrique, il répond : "Je n'ai rien à voir avec se continent de sauvages".

4) Il parle sans arrêt de la façon dont nous devrions soutenir les droits des Gays, les droits des immigrés, et la politique d'Isra-Hëll.

5) Il nous dit d'arrêter de vivre dans le passé, d'oublier l'esclavage et la colonisation et de simplement "passer à autre chose".

6) Il nous traite de radicaux (de manière péjorative) et ne comprend pas pourquoi vous ne pouvez pas simplement FERMER VOTRE GUEULE et VOUS ASSIMILER. 

7) Pour lui Magloire, FX et Vincent McDoom c'est simplement du divertissement.

8) Il a en horreur les cheveux afro naturels et n'adopte que des coiffures européennes.

9) Il vante la façon dont l'intégration nous aurait aidé alors qu'elle détruit la communauté afro chaque jour un peu plus.

10) Il dit qu'il n'y a qu'une seule race, la race humaine.

11) Il pense que les émeutiers «détruisent» leurs propres quartiers. alors que nous ne possédons rien pour pouvoir le détruire.

12) Il défend des négrophobes comme Eric Zemmour et consorts qui prétendent que : "La plupart des trafiquants sont noirs et arabes, c'est comme ça, c'est un fait". Mais ne dit rien au sujet de la façon dont les "babtous" et autre "feujs" qui commettent des crimes 100 fois pire mais ne sont jamais inquiétés.

13) Il fête le 14 Juillet avec enthousiasme, connait toute les fêtes occidentales, mais ne connait rien de sa propre culture.

14) Il met la République au dessus de sa communauté et de sa négritude.

15) Il se vante de son nom/prénom européen et agit comme si un nom/prénom africain était trop difficile à prononcer ou trop honteux à porter.



~ Franswa MAKANDAL

Puisque vous n' acceptez pas la vérité venant d'un Noir, peut-être qu'un Chinois saura attirer votre attention.



Interviewer: Pouvez-vous répondre au préoccupations des afro-descendants Mr.Chang?

M.Chang: Les préoccupations des Noirs? Oui je peux! Le fait est que nous vivons tous dans un système de suprématie blanche. Nous autres, asiatiques tirons les leçons de notre longue histoire de conflit avec l'Europe. Nous observons leurs stratégies et développons les nôtres, en réponse. Il ne nous est pas nécessaire de former de grands mouvements de masse, car nous avons l'intention de rattraper l’Occident le moment venu, grâce à nos actions et nos sacrifices personnels.

Interviewer: Et les afro-descendants dans tout ça?

M.Chang: Ils ne comptent pas dans nos plans. Ils sont tout simplement là. Nous ne haïssons pas les noirs. C'est juste que nous aimons plus nos compatriotes asiatiques. Nous voulons voir l'homme asiatique heureux, donc nous l'employons en priorité. Nous mangeons ensemble. Nous passons du temps les uns avec les autres. Nous voulons que nos enfants soient éduqués, nous investissons dans nos propres écoles qui offrent à nos enfants les compétences techniques nécessaires pour changer la structure du pouvoir en notre faveur. Nous voulons voir l'homme asiatique en sécurité, ainsi nous achetons et nous organisons notre propre communauté. Nous voulons rester asiatiques, c'est pour cela que nous réduisons les influences extérieures à notre idéologie et notre culture.

Plutôt que de se battre pour renifler le derrière de l'homme blanc, les noirs devraient faire comme nous, mais ils ont choisi de s'en prendre à nous, les asiatiques car nous embauchons et faisons du business en priorité avec nos propres frères. Pour moi, ne pas travailler avec les miens serait stupide et ce n'irait pas dans le sens de l'amour de ma communauté. En revanche, les noirs vont se battre pour avoir le droit d'être le larbin des uns et des autres. Tout leur amour va à ceux qui l’oppresse et le discrimine. Si notre indifférence à leur égard nous rend raciste, alors que pensez-vous de l'indifférence des noirs face à leur propre situation? 

Interview fictive par Franswa MAKANDAL